Pourquoi démocratiser les médecines douces ?

Longtemps délaissée, jamais prise au sérieux, la medecine douce semble gagner une plus grande place au sein de la société actuelle. En effet, de plus en plus de professionnels reconnaissent son efficacité. L’Organisation mondiale de la Santé, de son acronyme OMS, commence même à élaborer des plans visant à étudier et à développer le procédé. Cependant, elle reste toujours non reconnue par la majorité des couvertures sanitaires ou assurances maladie. Pour cause, contrairement à la médecine conventionnelle, son mode de tarification reste particulier, chacun définit son propre tarif.

Ce qu’il faut savoir autour de la médecine douce

La médecine douce, aussi appelée médecine alternative, parallèle, complémentaire ou encore traditionnelle, regroupe plusieurs types de pratiques qui se démarquent de la médecine conventionnelle par une chose : elle n’utilise aucun médicament ni molécules chimiques. On peut trouver de nombreux praticiens œuvrant dans ce domaine, dont le naturopathe, l’hypnotiseur, le réflexologue, le sophrologue, etc. Selon l’OMS, on peut trouver plus de 400 pratiques correspondantes à cette classification. Ce type de procédé privilégie la thérapie par l’intermédiaire de moyens et méthodes naturelles, hérités de certaines traditions. Une qualité qui arrive à séduire un grand nombre de personnes de nos jours. En effet, conscient des inconvénients du traitement chimique sur l’organisme, donc sur la santé, la population se tourne facilement vers les autres spécialistes en médecine douce tels que le naturopathe ou l’hypnotiseur à Paris.

« Douce » pour un traitement moins agressif

Il est à connaitre que les médicaments chimiques utilisés dans la médecine conventionnelle offrent un traitement plus rapide par rapport aux plantes. La principale raison pour laquelle les plantes passent par de nombreux traitements en laboratoire avant d’arriver à la portée de tous, sous forme de comprimés, gélules ou sirop. De plus, plusieurs sortes de maladies ne peuvent être traitées que par des médicaments chimiques comme les antibiotiques pour la sinusite par exemple. La contrepartie ? Même s’ils sont efficaces, ces médicaments peuvent être agressifs et nuire aux organes. Ils sont relativement chers, et leurs productions peuvent avoir un énorme impact sur l’environnement. D’où la reconnaissance progressive de la médecine douce comme étant un complément, et même une alternative à la médecine conventionnelle à certains moments. Dans le cas d’une chimiothérapie, le traitement pour le cancer, la naturopathie est généralement conseillée pour contrebalancer les effets particulièrement violents du traitement. De plus, pour une bonne guérison, se décharger du stress et arriver à se détendre sont essentiels. Un confort difficilement atteignable avec certains traitements lourds. C’est dans ce genre de situation que les praticiens issus de la médecine parallèle comme un masseur ou un sophrologue peuvent mettre aux profits des patients la particularité de leur discipline.  

Un traitement accessible à tous, avec moins d’effets secondaires

Si certains médicaments classiques nécessitent forcément le passage chez un professionnel avant de pouvoir les obtenir via une ordonnance, les médicaments « naturels » sont relativement accessibles à tous. Vous pouvez trouver au marché ou à proximité, la plupart des plantes utilisées par la médecine douce. Cependant, qu’il s’agisse de l’un ou l’autre, les traitements ont tous des effets indésirables sur le corps et ses organes. Il est de notoriété publique que ce qui est « naturel » est plus bénéfique ce qui est « chimique » en ce qui concerne la santé. Les traitements proposés par la médecine douce sont plus préservateurs que les médicaments classiques sur ce point. Par contre, il faut savoir que ces procédés dits naturels ne sont pas testés de manière scientifique. Il peut arriver que l’approche ait un effet inverse sur le corps. La raison pour laquelle il est toujours préférable de consulter un professionnel avant de faire le traitement. Un point indéniable quand même, la médecine non conventionnelle est assez bénéfique pour la santé mentale d’un patient. En effet, elle vise non seulement à réparer le corps, mais aussi à atteindre une guérison de l’esprit. Comme il a été énoncé un peu plus haut, un état de bien-être est essentiel pour un bon rétablissement. Les disciplines comme l’hypnose, la méditation ou le massage permettent de libérer une certaine quantité d’opiacés et d’endorphines, des substances nécessaires pour se détendre et soulager l’anxiété. Il existe actuellement de l’hypnose à Paris, de l’hypnose à Lyon.