L’importance des thérapies comportementales

La TCC, la thérapie comportementale et cognitive sont des thérapies plus ou moins éphémères basées sur l’étude et le travail des pensées, des émotions et des comportements des patients (dont la durée dépend de chaque patient, allant de plusieurs mois à plusieurs années). Situation difficile. Leur objectif est de l’aider à faire face aux difficultés quotidiennes en lui proposant d’apprendre des styles de réactions et de construire de nouveaux comportements et idées.

Qu’est-ce que la TCC ?

Ce point de vue soutient que les comportements inadaptés peuvent être modifiés en apprenant de nouveaux comportements et en changeant les mauvaises pensées et croyances. Il s’agit d’un traitement basé sur les symptômes actuels et invalidants de tous les jours. Les humains fonctionnent principalement à travers des modèles appris depuis l’enfance. Les réactions causées par ces modèles peuvent ne plus s’adapter à notre environnement et doivent changer à un moment donné. Ces réglages ne sont pas toujours faciles et peuvent aider dans certains cas. Pour plus d’information, rendez-vous sur therapie-comportementale.info.

À quoi ressemble la TCC ?

Comme tout traitement, la TCC débute par un entretien pour comprendre le motif de la consultation, l’histoire de vie du patient et l’historique de la maladie. L’hypothèse diagnostique peut être formulée pour guider le traitement et le patient de la manière la plus appropriée.

On dit que les TCC sont scientifiques parce qu’elles sont standardisées et quantifiables. Dès lors, le thérapeute invitera le patient à mesurer objectivement ses difficultés. Par exemple, dans le cadre du lavage des mains de l’OCT, on peut demander aux patients de noter combien de fois et quand ils se lavent les mains. Des échelles et des questionnaires peuvent être proposés pour aider à objectiver ce comportement problématique.

Afin de mieux comprendre les mécanismes, les habitudes et les comportements, le thérapeute et le patient analysent chaque situation. Ils permettent de clarifier les problèmes, de déterminer les priorités et de déterminer les objectifs de traitement. Le but de ces analyses est de développer un plan de bataille pour savoir comment mettre en place un traitement, que faire et dans quel ordre. Lorsque le thérapeute et le patient se mettent d’accord sur un plan de traitement, ils signeront un « contrat de travail » pour déterminer le nombre de traitements et planifier les exercices à effectuer.

Les thérapies comportementales et cognitives utilisent différentes techniques et outils pour permettre une personnalisation sur mesure des soins aux patients. Le rôle du thérapeute est d’aider les patients à trouver des stratégies thérapies cognitives plus adaptées à la situation problématique. En effet, il existe généralement des pensées et des croyances automatiques négatives qui peuvent contribuer ou consolider les problèmes. Différentes technologies peuvent alors être proposées pour aider les patients à créer des stratégies alternatives : confiance en soi, pleine conscience, tâches familiales, jeux de rôle, décentralisation, reconstruction cognitive… Par exemple, dans le cadre de la phobie, le thérapeute peut emmener ses patients progressivement vous-même à l’objet de la peur tout en contrôlant l’anxiété et la douleur en vous relaxant ou en respirant.

Enfin, les résultats sont évalués qualitativement et quantitativement pour objectiver la progression du patient. Lorsque le patient ne croit plus que le comportement ou la situation cible est problématique, arrêtez le traitement.

L’efficacité de la thérapie cognitive et comportementale

Que la thérapie cognitive et comportementale (TCC) soit destinée aux adultes ou aux enfants, la communauté scientifique reconnaît non seulement leur efficacité supérieure dans le traitement de nombreuses maladies mentales, mais recommande également leur mise en œuvre en réponse à de nombreuses situations cliniques. La recherche montre l’efficacité évidente de la TCC :

  • Dans la prise en charge des troubles anxieux (trouble obsessionnel compulsif, phobie sociale, phobies spécifiques, TAG, agoraphobie et trouble paniquent, TSPT) qu’ils soient liés ou non à une pharmacothérapie,
  • Dans la prise en charge des troubles de l’humeur, il est associé aux formes les plus sévères d’antidépresseurs et n’est plus efficace que dans les formes les plus bénignes.
  • Dans la prise en charge de la schizophrénie et du TED, notamment dans la remédiation, l’acquisition de compétences sociales et la gestion émotionnelle.

Gardez à l’esprit que les TCC ne peuvent pas résoudre miraculeusement tous les problèmes, mais qu’elles sont avant tout le résultat d’une approche de diagnostic croisé que le thérapeute peut effectuer. Cela lui permettra de fournir les outils les plus adaptés aux différents objectifs définis avec le patient dans le cadre de la relation thérapeutique pour améliorer sa qualité de vie.